Dernier métro de Christophe Léon

L'histoire se situe en février 1962. 
Daniel Châtelet est un adolescent de 16 ans élevé par son père Maurice. Sa mère, qu'il appelle affectueusement "tante Yvonne", est décédée 6 ans plus tôt et sa sœur Louise est partie vivre sa vie.
Maurice travaille à l'atelier de peinture de l'usine Renault. Il est très engagé dans la lutte pour la paix en Algérie. C'est un militant du parti communiste qui n'hésite pas à "vendre l'Humanité à la criée sur le marché" tous les dimanches. Dans cette lutte, il ne souhaite qu'une chose, un avenir meilleur pour son fils qu'il pousse à faire des études. Un soir, Daniel revient avec sa carte d'adhésion à la jeunesse communiste car tout comme son père et son grand père, il veut s'impliquer dans une lutte.
Le 8 février 1962, Maurice propose à Daniel de l'accompagner à une manifestation pacifiste. Mais tout ne va pas se passer comme prévu car sur le chemin, des policiers armés de "bidules" sont venus bouleverser le cours des choses.

Que dire de ce roman, si ce n'est qu'à la fin j'en ai eu la chair de poule. Le lecteur est littéralement transporté dans l'histoire de ce jeune garçon que l'on sait inoffensif et qui va se retrouver dans une situation qu'il était loin d'imaginer. Ce roman traite d'un fait historique, celui de la répression policière du métro Charonne qui a eu lieu le 8 février 1962 mais il traite aussi de l'amour entre un père et son fils.

Un roman que je vous conseille!

Commentaires

  1. A rapprocher également de " La Seine était rouge" de Leila Sebbar

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